Voici une interview "trouvée" sur "LE SITE RUGBY"
"Miss France 2006 et Miss Europe 2007, Alexandra Rosenfeld est aujourd'hui journaliste pour Télé 7 jours et XV Rugby. Depuis quelques mois, elle partage aussi la vie de l'Italien Sergio Parisse.
Alexandra, vous êtes depuis très jeune, une grande fan de rugby...
Oui, moi je suis née à Béziers donc le rugby, je l'ai découvert très tôt. Ce n'est pas un effet de mode comme à Paris pendant cette Coupe du monde (rires)... A cinq ans, mon père m'emmenait déjà au stade. Je retrouvais mes copains, mes copines. C'était vraiment l'esprit familial, la convivialité, la bonne ambiance. Lorsqu'on grandit dans une ville où le rugby a une telle importance, on ne se pose pas forcément de question, on vit avec.
Avez-vous avez retrouvé cette ambiance à Paris ?
Oui, avec le Stade Français. J'ai eu la chance d'avoir été invitée plusieurs fois par Max Guazzini à Jean-Bouin. Le stade est très sympa. L'ambiance très bonne. Et les gens très accessibles. Un jour, Max a voulu me faire plaisir en me proposant de rentrer dans les vestiaires. J'étais plus timide que tout le monde. Très mal à l'aise. Je suis restée dans mon coin et dès que j'ai vu une caméra, je suis partie. Je me suis dit : « si mon père me voit, il va me tuer ».
Vous évoquiez Max Guazzini, que pensez-vous de tout ce qu'il fait autour du rugby ?
C'est quelqu'un qui a un rôle très, très important dans l'évolution du rugby. C'est un peu grâce à lui si toutes les femmes se sont intéressées à ce sport. Il a fait beaucoup de choses pour que l'on en soit là aujourd'hui. En offrant des places aux femmes, et puis, avec le calendrier... Il a vraiment innové. Je pense que s'il y a autant d'engouement, c'est en grande partie grâce à lui.
« Le calendrier ? Vraiment une bonne idée »
Avez-vous eu la chance de regarder le nouveau calendrier ?
Oui, enfin non (rires). Mon fiancé (ndlr : Sergio Parisse) m'a uniquement autorisé à regarder la photo du mois de février. C'est la sienne. Il n'a pas voulu que je regarde les autres mois. Mais ce calendrier, c'est vraiment une bonne idée. Cela a eu un vrai impact. Si l'on prend une fille dans la rue et qu'on lui demande de citer un joueur, elle donnera le nom d'un joueur du stade Français...
Venons-en au Mondial, que pensez-vous de l'engouement qui l'entoure ?
C'est bien pour ce sport qui mérite d'être reconnu mais j'ai peur que ça devienne « trop » comme le football. Lors des matchs, j'ai entendu des sifflets pendant les pénalités adverses. Depuis que je suis ce sport, je n'ai pas été habituée à ça. J'ai toujours vu les drapeaux de deux équipes les uns à côté des autres. Les supporters se respecter et suivre le match ensemble. J'ai peur que du fait que tout le monde s'y intéresse, on ne retrouve pas le public convivial que l'on aime... Mais je pense que tous les gens qui travaillent autour du rugby sont assez intelligents pour que cela ne dégénère pas et que le rugby conserve ses valeurs. Les supporters en ont marre des sportifs qui se la jouent et c'est pour ça que de plus en plus de gens s'intéressent autant au rugby.
Quelle est votre impression sur le parcours des Bleus ?
Moi je suis à fond derrière eux. Je ne suis pas là pour les critiquer mais pour les encourager. Je suis contente qu'ils aient remporté leurs deux derniers matchs (ndlr : contre la Namibie et l'Irlande). J'espère qu'ils vont gagner dimanche contre la Géorgie... Et puis s'ils tombent contre les Blacks... On verra ! Tout est possible. Mais c'est vrai que les équipes de l'hémisphère sud sont impressionnantes. Ce sont des rouleaux compresseurs. Leur force physique est incroyable.
« Les Italiens vont le faire »
Votre fiancé joue avec l'équipe d'Italie, êtes-vous confiante quant aux chances des Italiens d'accéder aux quarts ?
Confiante non parce que rien n'est joué. Ils ont perdu face aux Blacks mais ils ont gagné contre la Roumanie et le Portugal. L'important c'est la victoire face à l'Ecosse samedi... J'espère vraiment qu'ils vont s'imposer. Ce serait la première fois qu'ils passent les quarts de finale. C'est très important pour eux. J'y crois. Ils vont le faire. Ça n'est pas chose impossible puisqu'ils ont déjà battu l'Ecosse il y a quelques mois lors du Tournoi des VI Nations. On verra...
Les Italiens se passionnent-ils pour cette Coupe du monde ?
Cela évolue petit à petit. Je suis allée voir tous leurs matchs et j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de supporters. J'ai vu pas mal de drapeaux italiens. C'est un pays qui est en pleine progression. La preuve, leurs meilleurs joueurs sont dans notre Championnat. Comme les frères Bergamasco ou Sergio (Parisse) au Stade Français.
Comment vivez-vous votre séparation avec lui ?
L'absence nous fait nous aimer encore plus. De toute façon, on a toute l'année un emploi du temps chargé. Et puis, une Coupe du monde, il n'y en a pas tous les ans. J'ai la chance de le voir après ses matchs, quand c'est possible, et de l'avoir au téléphone tous les jours. On se soutient aussi entre femmes de joueurs. Je suis très copine par exemple avec les femmes de Rémy Martin et de Dimitri Szarzewski.
Imaginons un match entre la France et l'Italie, vous choisissez...
La tête pour la France et le c½ur pour l'Italie."
"Miss France 2006 et Miss Europe 2007, Alexandra Rosenfeld est aujourd'hui journaliste pour Télé 7 jours et XV Rugby. Depuis quelques mois, elle partage aussi la vie de l'Italien Sergio Parisse.
Alexandra, vous êtes depuis très jeune, une grande fan de rugby...
Oui, moi je suis née à Béziers donc le rugby, je l'ai découvert très tôt. Ce n'est pas un effet de mode comme à Paris pendant cette Coupe du monde (rires)... A cinq ans, mon père m'emmenait déjà au stade. Je retrouvais mes copains, mes copines. C'était vraiment l'esprit familial, la convivialité, la bonne ambiance. Lorsqu'on grandit dans une ville où le rugby a une telle importance, on ne se pose pas forcément de question, on vit avec.
Avez-vous avez retrouvé cette ambiance à Paris ?
Oui, avec le Stade Français. J'ai eu la chance d'avoir été invitée plusieurs fois par Max Guazzini à Jean-Bouin. Le stade est très sympa. L'ambiance très bonne. Et les gens très accessibles. Un jour, Max a voulu me faire plaisir en me proposant de rentrer dans les vestiaires. J'étais plus timide que tout le monde. Très mal à l'aise. Je suis restée dans mon coin et dès que j'ai vu une caméra, je suis partie. Je me suis dit : « si mon père me voit, il va me tuer ».
Vous évoquiez Max Guazzini, que pensez-vous de tout ce qu'il fait autour du rugby ?
C'est quelqu'un qui a un rôle très, très important dans l'évolution du rugby. C'est un peu grâce à lui si toutes les femmes se sont intéressées à ce sport. Il a fait beaucoup de choses pour que l'on en soit là aujourd'hui. En offrant des places aux femmes, et puis, avec le calendrier... Il a vraiment innové. Je pense que s'il y a autant d'engouement, c'est en grande partie grâce à lui.
« Le calendrier ? Vraiment une bonne idée »
Avez-vous eu la chance de regarder le nouveau calendrier ?
Oui, enfin non (rires). Mon fiancé (ndlr : Sergio Parisse) m'a uniquement autorisé à regarder la photo du mois de février. C'est la sienne. Il n'a pas voulu que je regarde les autres mois. Mais ce calendrier, c'est vraiment une bonne idée. Cela a eu un vrai impact. Si l'on prend une fille dans la rue et qu'on lui demande de citer un joueur, elle donnera le nom d'un joueur du stade Français...
Venons-en au Mondial, que pensez-vous de l'engouement qui l'entoure ?
C'est bien pour ce sport qui mérite d'être reconnu mais j'ai peur que ça devienne « trop » comme le football. Lors des matchs, j'ai entendu des sifflets pendant les pénalités adverses. Depuis que je suis ce sport, je n'ai pas été habituée à ça. J'ai toujours vu les drapeaux de deux équipes les uns à côté des autres. Les supporters se respecter et suivre le match ensemble. J'ai peur que du fait que tout le monde s'y intéresse, on ne retrouve pas le public convivial que l'on aime... Mais je pense que tous les gens qui travaillent autour du rugby sont assez intelligents pour que cela ne dégénère pas et que le rugby conserve ses valeurs. Les supporters en ont marre des sportifs qui se la jouent et c'est pour ça que de plus en plus de gens s'intéressent autant au rugby.
Quelle est votre impression sur le parcours des Bleus ?
Moi je suis à fond derrière eux. Je ne suis pas là pour les critiquer mais pour les encourager. Je suis contente qu'ils aient remporté leurs deux derniers matchs (ndlr : contre la Namibie et l'Irlande). J'espère qu'ils vont gagner dimanche contre la Géorgie... Et puis s'ils tombent contre les Blacks... On verra ! Tout est possible. Mais c'est vrai que les équipes de l'hémisphère sud sont impressionnantes. Ce sont des rouleaux compresseurs. Leur force physique est incroyable.
« Les Italiens vont le faire »
Votre fiancé joue avec l'équipe d'Italie, êtes-vous confiante quant aux chances des Italiens d'accéder aux quarts ?
Confiante non parce que rien n'est joué. Ils ont perdu face aux Blacks mais ils ont gagné contre la Roumanie et le Portugal. L'important c'est la victoire face à l'Ecosse samedi... J'espère vraiment qu'ils vont s'imposer. Ce serait la première fois qu'ils passent les quarts de finale. C'est très important pour eux. J'y crois. Ils vont le faire. Ça n'est pas chose impossible puisqu'ils ont déjà battu l'Ecosse il y a quelques mois lors du Tournoi des VI Nations. On verra...
Les Italiens se passionnent-ils pour cette Coupe du monde ?
Cela évolue petit à petit. Je suis allée voir tous leurs matchs et j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de supporters. J'ai vu pas mal de drapeaux italiens. C'est un pays qui est en pleine progression. La preuve, leurs meilleurs joueurs sont dans notre Championnat. Comme les frères Bergamasco ou Sergio (Parisse) au Stade Français.
Comment vivez-vous votre séparation avec lui ?
L'absence nous fait nous aimer encore plus. De toute façon, on a toute l'année un emploi du temps chargé. Et puis, une Coupe du monde, il n'y en a pas tous les ans. J'ai la chance de le voir après ses matchs, quand c'est possible, et de l'avoir au téléphone tous les jours. On se soutient aussi entre femmes de joueurs. Je suis très copine par exemple avec les femmes de Rémy Martin et de Dimitri Szarzewski.
Imaginons un match entre la France et l'Italie, vous choisissez...
La tête pour la France et le c½ur pour l'Italie."
